D’employé à investisseur : les différentes étapes

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D'employé à investisseur _ les différentes étapes -

Dernièrement, je me suis abonné à la chaîne Youtube de Robert Kiyosaki, un homme d’affaires américain très connu et à juste titre. J’avais déjà lu auparavant son livre “Père riche, père pauvre” que je recommande en tant qu’ouvrage initiateur. Ce personnage est très intéressant et j’aime particulièrement sa façon d’exprimer les choses. C’est un très bon pédagogue qui n’hésite pas à employer des métaphores et des exemples concrets pour illustrer ses propos. J’ai beaucoup aimé sa vision des choses.

Il explique notamment qu’à l’école on ne nous enseigne pas comment gérer notre argent pas comment être de bons employés prêts à répondre aux autres de notre cher patron. Cette remarque m’avait brièvement traversé l’esprit alors que je faisais mes études supérieurs. J’avais eu la chance d’avoir eu des cours d’économie appliqués à entrepreneuriat ! A l’époque ces cours m’ennuyais ! Et oui, je n’étais pas assez éveillé à l’époque… J’étais tellement formaté que je me voyais comme un cadre dans une entreprise, gérant un groupe de techniciens. A l’époque, je ne me voyais pas du tout entrepreneur… Et pourtant, 10 ans plus tard, me voici bel et bien entrepreneur !

Robert Kiyosaki parle d’intelligence financière. Et il n’a pas tord ! Si je prends l’exemple de mes parents qui sont d’une classe modeste, on ne leur a pas appris non plus à gérer leur argent. Dans le futur, j’assurerai l’éducation financière de mes enfants, à coup sûr ! Je leur apprendrai comment monter une affaire dès leur plus jeune âge. Et pourquoi pas, dispenser leur éducation tout cours car, je n’aime pas l’éducation nationale. J’espère seulement avoir assez d’affaires en roue libre pour pouvoir dégager du temps pour eux.

Le but du jeu : devenir investisseur

Bref, nous voici donc dans cet article où je vais vous retransmettre ce que j’ai appris récemment : les différents étapes de l’employé à l’investisseur. Je vais tenté de vous résumer l’enseignement de ce cher Robert. En fait, il découpe les classes sociales en quatre catégories : les employés, les auto-entrepreneurs (professions libérales également), les propriétaires des sociétés de plus de 500 personnes et les investisseurs.

Employé

C’est par là que j’ai commencé comme l’écrasante majorité d’entre nous ! On obtient un diplôme et on commence à travailler pour quelqu’un. “Travaille dur, épargne de l’argent, évite les dettes et tu auras une bonne retraite”. Le problème c’est que l’argent se dévalorise d’année en année. Elle perd de sa valeur et pour compenser cela, on vous donne un % d’intérêt chaque année pour compenser l’inflation. C’est le cas typique du livret A. Mais où allez-vous allé sur le très long terme avec un rendement aussi bas ?

Autre risque d’épargner votre argent : les crises monétaires. Nous avons déjà subi une crise en 2008 et pour sauver les banques, la banque centrale européenne a réinjecté des liquidités en faisant tourner la planche à billet. En gros, on a mis un voile sur un problème majeur économique en Europe. Et, plutôt que de repartir de tuer le système économique malade pour repartir sur de nouvelles bases, on a préféré garder ce système sous perfusions. Nous savons pertinemment que de toute façon, l’euro va s’effondrer et cette fois-ci les épargnants risquent de voir une dévalorisation de leur épargne baisser d’au moins 25% selon les spécialistes. Alors à quoi bon épargner sur le long terme pour voir son argent perdre de sa valeur tous les 10, 40 ou 50 ans ?

Personnellement, je ne fais pas confiance aux placements financiers des banques. Je les considère juste comme des partenaires économiques pour amener des liquidités en vue d’investissements. C’est tout. Je préfère investir dans des biens immobiliers, des actifs, des entreprises en surfant sur les différentes vagues ou opportunités qui s’offrent à moi. Encore faut-il pouvoir les déceler ces opportunités.

L’autre erreur selon notre cher Robert, c’est de travailler pour de l’argent. En gros, échanger son temps contre de l’argent. Et c’est ce que font la majorité des employés mais aussi les auto-entrepreneurs (j’y viendrai tout à l’heure). En fait, on échange environ 45 ans de notre vie contre quoi ? Juste de l’argent qui est dépensé aussitôt gagné et pour cotiser dans une retraite que nous ne verrons peut être pas ? Je suis de la génération des années 80. Nous sommes en train de payer les retraites de la génération baby-boom de l’après-guerre. Les pays développés comme la France sont en voie de vieillissement démographique, tellement le taux de natalité est faible. Alors qui va payer ma retraite ? Surtout dans l’état d’endettement de près de 100% du PBI de la France ! L’équation est insolvable alors je préfère prendre les devants avant qu’il ne soit trop tard.

Enfin, les employés payent le plus de taxes. En effet, quand vous dépensez votre argent pour acheter des biens, vous êtes taxé (la Taxe sur la Valeur Ajoutée). Vous êtes également imposé sur vos revenus et des prélèvements sociaux sont ponctionnés. Si on fait le calcul, sur notre salaire brut, on ne garde dans notre poche qu’à peine la moitié… Je n’ai pas fait les calculs exactes mais faites un exercice simple : prenez votre salaire brut et votre salaire net après impôt sur le revenu. Déduisez aussi les TVA lors de vos achats… Que vous reste-t-il de votre salaire brut ? Quel est votre pouvoir d’achat réel ? A mon humble avis, pas grand chose malheureusement.

C’est globalement pour toutes ces raisons que j’ai préféré quitter le statut “employé” pour auto-entrepreneur malgré le fait que ça n’est pas tout autant tout rose. Je vais en parler tout de suite.

Auto-entrepeneur et professions libérales

Après 5 ans en tant qu’employé, j’avais alors décidé de me mettre à mon propre compte en tant que joueur professionnel de poker dont voici le site. Alors oui, je sais, cela fait peut-être rire mais c’était vraiment pour moi une passerelle vers une certaine liberté. J’ai transformé ma passion en gagne pain puis en vrai revenu pour vivre. J’avais vraiment un sentiment de liberté. Mais, ce sentiment s’est un peu estompé quand j’ai dû évidemment déclarer cette activité. J’ai alors pris un expert comptable pour m’assister. D’ailleurs, j’avais partagé mon expérience de débutant dans cet article.

L’avantage par rapport au statut d’employé c’est que je pouvais récupérer de la TVA ! Et oui, car en Espagne, il n’y a pas de franchise de TVA comme c’est le cas en France. Vous êtes auto-entrepreneur alors vous devez payé et déclarer vos frais de TVA dès le premier euro. C’est comme ça. Malgré tout, cela m’a aidé à comprendre les rouages de ce statut.

Je peux alors déduire la TVA l’électricité, internet, l’eau à hauteur du pourcentage de superficie que représente mon bureau chez moi. Les réparations informatiques, l’achat de logiciels sont également déductibles dans le cadre de mon activité bien-sûr. Mais quand même. C’est toujours ça de gagné.

En gros, je facture la TVA à mes clients donc je perds environ 21% sur mon chiffre d’affaires. A cela, je dois déduire aussi 20% ou plus selon le barème, sur le revenu net après avoir déduit la TVA. Je n’étais même pas au courant de cela… Pour vous dire à quel point j’étais ignorant !

Ce statut paye malgré tout beaucoup de taxes tout comme les salariés. Pour moi, c’est un statut de transition pour lancer des affaires qui seront ensuite en pilote automatique. Je déléguerai au fur et à mesure en ré-investissant mon cash flow dans mes activités. Et ainsi de suite. Cela peut prendre plus ou moins longtemps en fonction du cashflow généré. J’espère vraiment ne pas mettre plus de 5 ans pour passer aux étapes suivantes !

Propriétaire de grandes sociétés (plus de 500 personnes)

C’est une des voies pour atteindre la liberté financière (avec le statut d’investisseur). Personnellement, je ne sais pas vraiment si cela me plairait. Je préfère le statut d’investisseur je pense. En fait, l’une des façons de faire pour devenir propriétaire d’une grande entreprise c’est de monter une start-up et de trouver des investisseurs pour accompagner sa croissance. Puis au fur et à mesure, vous vous retirez de la scène. L’objectif : être initiateur du projet, accompagner sa croissance puis se retirer en revendant ou bien étant le propriétaire.

Peut-être que l’un de mes sites internet deviendra une grande entreprise… Qui sait. Mais pour l’instant je n’ai pas en tête cela. Je suis plus préoccupé par la génération de cash flow avec mes sites internet pour obtenir l’effet “boule de neige tant attendu”.

Investisseur

Oui, le but du jeu est bien d’arriver à être investisseur et rentier. C’est la phase ultime où c’est l’argent qui travaille pour vous. C’est le statut à avoir pour vraiment obtenir l’indépendance financière ! En fait, vous ne travaillez plus du tout.

Il y a différentes façons d’être investisseur : dans l’immobilier, dans le financement d’entreprise par exemple. A l’heure où je vous parle, je ne maîtrise pas encore tout de ce statut évidemment mais je comprends bien la finalité. Je connais des contacts qui sont investisseurs immobiliers et j’aimerais bien apprendre d’eux. Je pense que c’est une des facettes qu’il faut maîtriser.

Si vous avez d’autres idées où si vous même vous investissez dans d’autres domaines, je vous saurais reconnaissant de m’en faire part pour en apprendre plus.

Je me donne pour objectif d’atteindre ce statut d’ici 10 ans, histoire de prendre ma retraite, la vraie… Pas celle donnée par l’Etat !

Et vous, dans quelle catégorie êtes-vous ?

Je serais reconnaissant de vos témoignages. Avez-vous réussi à atteindre le niveau d’investisseur ? Si oui, comment avez-vous cheminé pour y arrivé ? Merci pour vos réponses, c’est toujours très intéressant !

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